Musique
« Parfois, dans le solo au son trafiqué de Matthieu Michel, ou dans le violon ni tout à fait arabe ni tout à fait gitan de Primasch, la musique devient si poignante qu’elle déterre des mémoires enfouies. Ce n’est pas un hommage, c’est une possession. »

— Le Temps

Après Maria de la Paz canta Piazzolla puis Frida jambe de bois et Dolores circus, Maria de la Paz a souhaité ouvrir les portes de l’écriture de Lhasa de Sela avec autant d’humilité que de respect. La chanteuse argentine rend hommage à Lhasa de Sela, une des auteures-compositrices les plus fascinantes de sa génération, décédée prématurément en 2010. Pour ce projet, elle est  entourée de ses musiciens Ignacio Lamas, Matthieu Michel, Alberto Malo,  Mathias Demoulin et Primasch. Ensemble, ils revisitent le répertoire de Lhasa, sous l’œil de Lorenzo Malaguerra.

Réservation

Distribution

Chant et réalisation Maria de la Paz
Oeil extérieur Lorenzo Malaguerra
Guitare Ignacio Lamas
Violon Primasch
Contrebasse Mathias Demoulin
Trompette Matthieu Michel
Percussions Alberto Malo
Ingénieur son Bernard Amaudruz
Lumières Nidea Henriques
Coproduction Casino Théâtre de Rolle, le Reflet, l’Echandole, Théâtre du Crochetan

 

Biographie

Née au Etats-Unis, d’un père mexicain et d’une mère américaine (d’origine russo-polonaise), Lhasa de Sela est une chanteuse québecoise qui cultive, de par ses origines multiples, la diversité. Elle est décédée à 37 ans, vaincue par le cancer, le 1er janvier 2010. Un ange est passé. De son vivant, la chanteuse basée à Montreal à sorti trois albums : La Llorona en 1988, The Living road cinq and plus tard, puis Lhasa en 2009.

Lhasa, est une musicienne à part. Caméléon tout en restant toujours elle-même, elle tisse avec sa voix un univers poétique unique porté par son charisme, son intégrité et ses convictions. Elle n’enfreint pas les règles, elle les ignore. Loin du bruit et de la fureur de l’industrie moderne de la musique, loin des paillettes du show-business, Lhasa trouve tranquillement sa place et s’affirme petit à petit comme l’une des auteurs-compositeurs les plus fascinantes de sa génération.

On ne s’est jamais vraiment consolés de sa mort, ni remis de ses chansons. On n’a jamais cessé d’y revenir, et grâce à Maria de la Paz on va la découvrir, pour certains et la redécouvrir pour d’autres.

 

Née en 1976 à Buenos Aires, Maria de la Paz grandit dans l’effervescence d’une capitale et d’une famille d’intellectuels. Elle découvre le monde de la scène dans un bar où elle travaille. Un choc, une fascination. A 22 ans, elle part voyager en Europe, visite l’Espagne, Florence, Vienne et…Lausanne, qu’elle
ne quittera plus. De la rue au théâtre (Beausobre, théâtre du Passage,) aux festivals (Paléo, Ateliers d’ethno), Maria de la Paz s’entoure, rassemble et se produit beaucoup.

 

Avec Luis Semeniuk et Alain Rey, elle revisite les classiques du tango et du folklore argentin. En 2011, avec le guitariste Ignacio Lamas, elle fonde Barrio Oscuro, un projet presque pop. Le premier disque de Barrio Oscuro est paru en février 2014. Et déjà il attire l’intérêt des professionnels. Barrio Oscuro a été sélectionné dans plusieurs tremplins (Oh ! Festival, Festival Région en scène, bourse aux Spectacles Suisses).

 

Avec Préludio para el año 3001, Maria de la Paz canta Piazzolla tourne dans toutes les salles de suisse romande, depuis 2015. Comédienne dans Frida Kahlo jambe de bois de Lorenzo Malaguerra , chanteuse et comédienne chez Cisco Aznar dans Dolores circus